La famille est un groupe sacré de personnes au sein duquel l’enfant trouve confiance et affection pour grandir, une cellule sécurisée et sécurisante où il dispose de protection et de réconfort pour se construire.
Mais lorsque les fondations de ce sanctuaire infantile sont ébranlées, l’équilibre de la construction psychique des plus jeunes peut vaciller.
Une séparation difficile des divins parents est parfois vécue comme un séisme dont les dégâts peuvent être profonds tant sur le plan émotionnel que relationnel et scolaire.
Les professionnels du droit, avocats et magistrats, ont conscience que le recours au juge est parfois plus traumatique que réparateur dans de telles circonstances.
Passé la décision de Justice, les tensions peuvent persister, la rancœur s’installer, la communication disparaitre et l’enfant en souffrira inévitablement.
Depuis plusieurs années, le monde judiciaire est en recherche de solutions pour apaiser les conflits des adultes et préserver les enfants.
Les mois de juillet et aout ont été riches en événements, entre canicules et catastrophes météorologiques, entre candidatures et conflits armés.
Malgré ce contexte mouvementé, l’activité législative et réglementaire ne s’est pas interrompue.
La Justice fait donc sa rentrée avec un cartable plein de nouvelles fournitures : une trousse de procédure civile à plusieurs soufflets, un cahier de droit de social moins favorable et un classeur de droit pénal à échéances multiples.
Le retour au palais est jalonné d’un grand nombre de changements dans plusieurs domaines du droit dont voici un bref aperçu
Depuis la préhistoire, l’homme a toujours cohabité avec les animaux : au fils des ères, la conception de l’animal dans la société a connu de nombreuses évolutions.
Congénères de l’homme pendant des millénaires, les bêtes étaient perçues comme des êtres vivants, appartenant au même règne biologique que lui. Puis à l’ère néolithique, elles se sont vues attribuer une vocation utilitaire avec la domestication avant d’être reléguées au rang d’animal-objet au 17ème siècle.
A l’occasion d’une nouvelle union ou d’une nouvelle vie de couple de nouveaux modèles familiaux sont sortis du cadre de l’exception où ils ont été longtemps cantonnés.
A côté du père, de la mère, du fils, de la fille, du grand-père et de la grand-mère, le jeu des sept familles compte désormais le beau-père, la belle-mère, le beau-fils, la belle-fille et autres.
En 2021, l’INSEE recensait 2 031 000 parmi les personnes de 60 ans ou plus en perte d’autonomie et annonçait l’arrivée de 700 000 seniors en perte d’autonomie supplémentaires d’ici 2050.
Les progrès de la médecine et les évolutions technologiques offrent des espoirs de vivre plus longtemps tout en restant indépendant.
Cependant, ils ne garantissent pas, qu’à terme, chacun d’entre nous soient toujours en capacité d’effectuer seul certains actes de la vie quotidienne et de prendre des décisions éclairées.
Les perspectives de dégénérescence liées au grand âge, aux séquelles physiques et psychiques d’accident de la vie, aux maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer et Parkinson ainsi qu’aux pathologies chroniques sont bien réelles.
Aussi, notre système juridique s’est adapté pour faire face à une possible vulnérabilité ou inéluctable dépendance.