HONORAIRES


A l’issue du premier entretien, notre Cabinet établira un devis individualisé puis rédigera une convention fixant le cadre de sa rémunération.

Le montant des honoraires forfaitaires tient compte des éléments suivants :

▪ Selon les usages, de la situation de fortune du client, de la difficulté de l’affaire, des frais exposés par l’avocat, de sa notoriété et des diligences de  celui-ci (Article 10 de la loi du 31 décembre 1971),

▪ Du  temps  consacré  à  l’affaire,  du  travail  de  recherche,  de l’importance des intérêts en cause, de l’incidence des frais et charges du cabinet auquel il appartient,  de ses titres, de son ancienneté, de son expérience et de la spécialisation dont il est titulaire, des avantages  et  du  résultat  obtenus  au  profit  du  client  par  son  travail,  ainsi  que  du  service  rendu  à  celui-ci  (Article  11-2  du  Règlement Intérieur National.

Le cas échéant, un avenant sera établi, d’un commun accord, afin de réajuster le montant des honoraires forfaitaires si votre litige suscite des développements imprévus.

 

Si vous bénéficiez d’un contrat d’assurance personnelle comportant une assurance de protection juridique, votre assureur pourra prendre en charge tout ou partie des honoraires.

Si vos ressources et/ou votre patrimoine vous rend éligible au mécanisme de l’aide juridictionnelle, le Cabinet peut, dans certains cas, accepter d’être indemnisé par l’État.

 RENDEZ-VOUS


Notre Cabinet vous accueille du lundi au vendredi, sur rendez-vous, selon vos disponibilités.

Il met également en œuvre la téléconsultation et la visioconférence pour faciliter vos démarches, réduire vos déplacements et limiter l’impact environnemental de son activité.

Chaque  entretien est un espace d’échanges où chaque problématique est évoquée de manière personnalisée.

ETHIQUE


Notre Cabinet s’investit pour réduire l’impact de son activité professionnelle sur l’environnement.

Il s’engage ainsi à avoir recours de manière raisonnée et raisonnable à l‘intelligence artificielle et à toutes technologies énergivores.

Par ailleurs, il accueille avec plaisir nos compagnons à quatre pattes.

PROTECTION DES DONNÉES PERSONNELLES


Le Cabinet  met en œuvre des traitements de données à caractère personnel afin de lui permettre d’assurer la gestion, la facturation, le suivi des dossiers de ses clients et la prospection.

Ces données sont nécessaires pour la bonne gestion des clients et sont destinées aux services habilités de notre cabinet.

Le Cabinet  met en œuvre traitements des données à caractère personnel afin de lui permettre d’assurer la gestion, la facturation, le suivi des dossiers de ses clients et la prospection.

Ces données sont nécessaires pour la bonne gestion des clients et sont destinées aux services habilités de notre cabinet.

Conformément aux exigences de l’article 13 du RGPD et à l’article 32 de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 Informatique et libertés, nos clients bénéficient d’un droit d’information et disposent d’un droit d’accès aux données les concernant, de rectification, d’interrogation, d’opposition pour motif légitime et à la prospection en application de l’article.

 

 

 

  

Articles récents

La Justice fait sa rentrée

Les mois de juillet et aout ont été riches en événements, entre canicules et catastrophes météorologiques, entre candidatures et conflits armés.

Malgré ce contexte mouvementé, l’activité législative et réglementaire ne s’est pas interrompue.

La Justice fait donc sa rentrée avec un cartable plein de nouvelles fournitures : une trousse de procédure civile à plusieurs soufflets, un cahier de droit de social moins favorable et un classeur de droit pénal à échéances multiples.


Le retour au palais est jalonné d’un grand nombre de changements dans plusieurs domaines du droit dont voici un bref aperçu :

Procédure civile :

Le 27 juillet 2026, le Décret n° 2026-683 portant diverses mesures de simplification de la procédure civile a été édicté, rapidement accompagné d’une circulaire de présentation du décret n°CIV/10/2026 du 29 juillet 2026.

Entre autres dispositions, il modifie l’article 456 du Code de Procédure Civile pour mettre en œuvre la dématérialisation des jugements civils.

Le jugement papier, signé par le juge et le greffier, sera scanné puis versé au minutier au moyen d’une signature électronique qualifiée du greffier attestant la conformité et l’intégrité du document.


Cette mesure s’appliquera aux instances en cours au 1er octobre 2026.

Le Décret n° 2026-683 s’applique ensuite aux modes de règlements amiables et permet au juge à tout moment de l’instance d’enjoindre aux parties de rencontrer, dans un délai qu’il détermine, un conciliateur de justice ou un médiateur pour une réunion d’information sur le processus.

Cette mesure d’administration judiciaire relevant de l’article 1533 du Code de Procédure Civile sera insusceptible de recours.


Elle s’appliquera aux instances en cours au 1er octobre 2026.

Le plus grand changement règlementaire ressort enfin de la création de la procédure d’admission rapide des demandes incontestées ou PARDI.

Enrichi d’un troisième alinéa, l’article 472 du Code de Procédure Civile permet au juge en première instance et uniquement devant les juridictions civiles et commerciales, de retenir une motivation allégée dans son jugement lorsque le défendeur, cité à personne, n’a pas comparu.

Bien que le tribunal conserve la faculté de rendre une décision classiquement motivée, beaucoup s’inquiètent de la portée de ces nouvelles dispositions car :

– Entre cette sanction de la défaillance du défendeur et la présomption de sa mauvaise foi, il n’y a qu’un pas qui semble franchi,

– L’absence de contradicteur a pour conséquence de limiter le contrôle du juge sur les demandes qui lui sont soumises.


Cette mesure controversée s’appliquera aux instances introduites à compter du 1er octobre 2026.

Droit social :


Le 12 juin 2026, le Décret n° 2026-498 relatif au plafonnement de la durée des arrêts de travail donnant lieu au versement d’indemnités journalières a introduit une limitation de la durée des arrêts de travail.

L’article nouvellement créé R. 162-1-7-1 du Code de la Sécurité Sociale limite, en effet, à 31 jours la prescription initiale et à 62 jours chaque prolongation.

Les professionnels de santé prescripteurs concernés sont les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes.

Pour autant, l’arrêt maladie pourra être prolongé au-delà de la durée plafonnée si le professionnel de santé estime que l’état de santé du salarié le nécessite.


Cette mesure entrera en vigueur le 1er septembre 2026.

Droit pénal :


Le 23 juillet 2026, la Loi n° 2026-651 portant sur la justice criminelle et le respect des victimes a été adoptée.

Depuis le 25 juillet 2026, certaines mesures sont entrées en vigueur.

Il en est ainsi de l’article 10-1-1 du Code de Procédure Pénale qui systématise la proposition de la justice restaurative tant pour les victimes que pour les auteurs ayant reconnu les faits.

Les uns et les autres doivent désormais recevoir une information sur cette possibilité au moment de l’instruction, du jugement ou de l’application des peines.

Pour ceux qui ignorent encore tout de ce processus de dialogue à des fins thérapeutiques, le film « Je verrai toujours vos visages » de Jeanne HERRY est une bonne entrée en matière.

Les articles 230-28 à 230-30 modifiés du Code de Procédure Pénale sont eux aussi aujourd’hui applicables, et ce dans le but d’assurer le respect des familles lors des autopsies judiciaires.

Le praticien ne peut plus prélever l’intégralité d’un organe, sauf si la manifestation de la vérité l’exige. De plus, l’autorité judiciaire doit délivrer le permis d’inhumer dans un délai encadré, au plus tard un mois après l’autopsie. Enfin, les proches peuvent obtenir la restitution des organes prélevés lorsqu’ils en font la demande.

La Loi du 23 juillet 2026 prévoit d’autres mesures qui n’entreront en vigueur qu’à compter du 1er janvier 2027.


Tel est le cas de l’information et du bénéficie de l’aide juridictionnelle aux victimes de violences intrafamiliales et de violences sur mineur ainsi que l’évolution du régime des audiences de renvoi sur intérêts civils.

L’ensemble de ces changements s’inscrit dans les objectifs du ministère de la Justice de célérité, de protection et de rigueur budgétaire au profit ou au détriment des justiciables selon ce que l’on y voit.

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